Christophe Munyanderu, de l’ONG Convention pour les droits de l’homme (CRDH), reçoit des menaces d’arrestation de la part de certains responsables militaires des FARDC.

Depuis le 29 janvier, ce défenseur des droits humains reçoit des appels cherchant à le localiser.
« J’ai reçu le premier appel hier après-midi. C’est là que j’ai compris que j’étais recherché. Ils voulaient savoir où j’étais. Aujourd’hui, des habitants m’ont aussi conseillé de me cacher car même certains militaires me recherchent », a déclaré le défenseur des droits humains, qui vit en clandestinité depuis pour l’instant.
Selon nos sources, ce défenseur des droits humains est accusé d’avoir dénoncé les massacres de civils récemment perpétrés dans plusieurs villages de la chefferie de Walese Vonkutu, dans le territoire d’Irumu, province d’Ituri.
Il convient de noter que, selon la CRDH, lors des recherches de corps dans la forêt, les militaires FARDC n’ont pas assuré la sécurité des civils, une situation dénoncée et condamnée par cette organisation de défense des droits humains.
Depuis cette dénonciation, nous n’avons reçu aucune explication des autorités militaires malgré nos nombreuses tentatives pour les contacter.
Rédaction
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